Pour ne pas que le personnel des écoles tombe comme des mouches
Éducation Pas de commentaires »Les vacances d’été les plus ensoleillées que l’on ait connues depuis belle lurette sont déjà terminées. Nos gens sont retournés dans les écoles accueillir les élèves avec un regain d’énergie et l’espoir légitime que leurs conditions de travail s’améliorent à la suite des dernières négociations. Pour cela, le gouvernement doit tout mettre en œuvre pour embaucher le plus rapidement possible le nouveau personnel prévu dans les dernières ententes collectives. Il est primordial d’offrir sans délai un appui solide aux artisans de l’école afin qu’ils puissent offrir le meilleur service tout en contrant l’épuisement. En effet, l’épuisement professionnel est une menace qui guette davantage les personnes surchargées de travail et celles qui exercent des métiers centrés sur la relation d’aide.
Le journal Rue Frontenac rappelait d’ailleurs hier que le personnel professionnel, les enseignantes et les enseignants et le personnel de soutien « tombent comme des mouches dans les écoles du Québec » ; en témoigne l’augmentation de 16,6 % des coûts reliés aux congés de maladie au cours des cinq dernières années. Pour ma part, j’estime que l’augmentation des coûts n’est pas le problème. Ce n’est qu’un des nombreux symptômes qui viennent démontrer, une fois de plus et chiffres à l’appui, que le travail rend de plus en plus de gens malades en raison de la situation de surcharge de travail dans les écoles publiques.
Avec la dernière négociation, on a réglé bon nombre de problèmes par l’ajout important de ressources. Par contre, le contexte économique difficile n’a pas permis de régler tous les problèmes soulevés par nos membres. Nous avons donc signé la meilleure entente possible dans le contexte difficile de sortie de crise. C’est pourquoi le travail syndical pour la bonification des conditions de vie au travail doit se poursuivre et notamment lors du prochain forum sur l’éducation. La CSQ y sera et le soutien aux élèves en difficulté d’adaptation et d’apprentissage, notamment, demeure bien présent dans nos grandes priorités.
Liens
Rue Frontenac, Les congés de maladie dans les écoles coûtent une fortune














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